Nos convictions

Un constat s’impose, aujourd’hui, les entreprises font face à trois sources majeures d’incertitude :

  • le risque technologique :

La disruption liée au développement de solutions digitales impacte en profondeur tous les secteurs d’activité. Que ce soit l’utilisation de robots, d’intelligence artificielle, d’aide à la décision, de big data ou d’automatisation de tâches répétitives, de multiples innovations bouleversent les métiers.

Exemples :

      • Le remplacement de salariés par des robots pour une entreprise de nettoyage industrielle redéfinit les profils des salariés, nécessite une montée en compétence et modifie les plannings d’intervention sur site.

      • la BIM (Building Information Modeling) pour une entreprise du bâtiment, qui révolutionnent la pratique pour l’ensemble des parties prenantes en améliorant leur collaboration
      • la dématérialisation des documents pour un cabinet d’expertise comptable, qui permet une tenue des comptes partagée entre le client et le cabinet, déplace la valeur ajoutée vers des prestations de conseil.

Alors, pour un chef d’entreprise, comment s’y retrouver ?

Comment décider de se lancer, comment déterminer la solution à adopter dans une offre prolifique, comment redéfinir le cœur de son business et surtout, combien ça va me coûter et qu’est-ce que ça va me rapporter ?

  • Le risque économique :

Les regains de tensions commerciales dans la mondialisation, comme la croissance atone de la zone Euro, ont des conséquences concrètes sur le business des entreprises, que ce soit sur les approvisionnements

Exemples :

      • Un producteur de fromages de chèvre exporte aux Etats-Unis une partie de sa production. Ce marché s’effondre après une taxation à l’entrée revue à la hausse.

      • Les subventions aux entreprises ou aux associations diminuent brutalement pour contenir la dette de l’Etat.

      • Une bulle spéculative sur le shadow banking éclate et provoque un krach boursier qui déclenche une récession durable, gelant les crédits d’investissement des banques.

Là encore, que doit décider le chef d’entreprise ? Diversifier sa clientèle ? S’assurer une indépendance de trésorerie vis-à-vis des banques ? Investir dans les monnaies locales ?

  • Le risque environnemental :

Les effets du dérèglement climatique se font plus prégnants de jours en jours. La pollution augmentent, comme diminue la disponibilité des énergies fossile et des terres rares. En outre, les migrations de population liées à ces dérèglements sont estimées à 250 millions dans les 20 prochaines années.

Exemples :

      • L’inexorable montée du prix du baril de pétrole grève les coûts de transport et d’approvisionnement, et se répercute mécaniquement sur les clients, ou rognent les marges commerciales

      • Une imprimerie qui n’utilise ni papier PEFC (ou recyclé) ni encre végétale, ça existe encore ?

      • Une tempête d’ampleur inédite détruit le local et l’outil de travail d’un menuisier. Les assurances dédommagent le chef d’entreprise mais relèvent sensiblement leurs primes et exigent un renforcement de la structure.

      • Un épisode caniculaire affecte la production de blé française, dont le prix flambe sur les marchés. Le boulanger doit augmenter le prix de ses baguettes de 25%.

      • Les obligations de la RSE impose aux entreprises de réduire la pollution de leurs parcs automobiles de 20%, sous peine de sanctions financières.

Là enfin, comment le chef d’entreprise peut prendre des mesures pour s’en préserver ? Investir dans les véhicules électriques ?Relocaliser ses approvisionnements et sa distribution ? Diversifier ses matières premières ? S’assurer une indépendance de trésorerie vis-à-vis des banques ?

Autant de questions sans réponse si le chef d’entreprise reste isolé, les garde pour lui, parce qu’il n’a pas de temps, pas de budget, parce qu’il doit d’abord assurer sa pérennité et choisit de décider seul.

A moins qu’il ne choisisse de se faire accompagner …

Et c’est là que nous intervenons.

Dans ce monde aux injonctions complexes, nos convictions, à TREMEN Conseil, sont :

que la transition numérique est une formidable opportunité pour se transformer.

La question, sous forme de menace, est qu’il est indispensable d’anticiper plutôt que de subir car c’est une question de survie.

De plus, il faut considérer les transformations non pas comme une dépense supplémentaire, mais comme un investissement permettant d’augmenter ses capacités d’adaptation et de bénéficier d’avantages concurrentiels.

qu'il est essentiel de mettre l'humain au cœur des réflexions stratégiques pour affronter ces mutations.

Il faut redonner du sens à l’action collective, la coopération, faire confiance, laisser une autonomie, oser l’open innovation

Qu'il faut, dans une vision systémique, prendre en compte tout l'écosystème de l'entreprise.

La RSE s’attache également aux fournisseurs et aux clients de l’entreprise, et l’ensemble des parties prenantes doivent être impliquées dans tout projet de transformation.

Pour mettre en œuvre nos convictions, nous avons donc conçu l’approche 3D : digital et richesses de l’entreprise en input, transformation de l’entreprise en output.